La vallée de la Reine : Bar-sur-Seine lieu de naissance de Jeanne de Navarre au XIIIe siècle.
Évoquer Jeanne de Navarre pour les Barséquanais, c’est faire mémoire d’une personnalité qui s’est illustrée dans l’histoire de France et dont le lieu de naissance a prêté à débat. Tantôt les Barséquanais revendiquent sa naissance dans notre chère vallée de la Seine — faisant preuve d'un certain chauvinisme à défaut de pouvoir le prouver —, tantôt nos voisins baralbins s'approprient ce lieu de naissance, quoi de plus prestigieux ! Il faut préciser que différencier Bar-sur-Seine de Bar-sur-Aube n’est pas une démarche aisée, dans la mesure où bon nombre de copistes médiévaux n’opèrent que très rarement cette distinction. C’est la raison pour laquelle il nous a semblé impérieux de faire un état des lieux concernant ce personnage, en évitant bien sûr tout romantisme et toute querelle de clocher, pour autant qu’elles aient pu exister. Offrir à tout un chacun les éléments dont nous disposons sur Jeanne de Navarre, c’est permettre, selon nous, de fonder une mémoire collective rigoureuse sur laquelle bon nombre de raisonnements peuvent s'appuyer. Comprenons, à travers la dénomination accolée au prénom de Jeanne, le rayonnement d’une institution : le collège de Navarre, dont la comtesse est la mécène — ce qui justifie que la mémoire collective ait associé sa politique de mécénat à son prénom. Très peu d’ouvrages se sont penchés sur Jeanne de Navarre et les articles sont rares ; signalons toutefois celui de Jean-Marc Roger, jadis conservateur des archives départementales de l’Aube, qui a osé resituer Jeanne dans la lignée des comtes de Champagne.[1].
Sigillographie ou bien la science du sceau au secours de nos représentations mentales
Au cours de mes pérégrinations archivistiques, il m’a été donné de consulter un certain nombre d’actes des comtes de Champagne, dont certains sont scellés. C’est la raison pour laquelle je vous propose ici une étude de la représentation de Jeanne de Navarre à travers sa sigillographie :
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Original du sceau — Châlons-en-Champagne, Arch. dép. Marne, 19 H 2
L’acte présente dans sa partie inférieure un sceau en navette mesurant 87 mm de hauteur sur 51 mm de largeur [2]. De couleur verte, il est attaché au parchemin par des lacs de soie rouge et verte. La qualité de ce support d'attache témoigne de la richesse de la chancellerie : en utilisant la soie, matériau noble par excellence, la chancellerie palatine valorise son prestige et reproduit à l'identique les usages des chancelleries papale et royale. En se démarquant de seigneurs subalternes qui se contentent de parchemin ou de cordelettes de chanvre, la comtesse affiche la puissance de sa chancellerie et contribue au rayonnement de sa cour palatine. Il s’agit, à notre connaissance, du plus ancien sceau conservé concernant Jeanne de Navarre. Il est apposé au bas d’un acte de confirmation de divers acquêts au profit de l’abbaye d’Igny [3].
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Original du sceau — Paris, Arch. nat., S 4955
Sceau en navette (105 x 72 mm) de Jeanne de Navarre, apposé au bas d’un acte de février 1295 (style de Paris). La reine confirme, aux côtés de son époux Philippe le Bel, les biens détenus en fief et arrière-fief par le frère Itier de Nanteuil, maître de la Maison-Dieu Saint-Jean de Jérusalem.
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Originaux des sceaux — Troyes, Arch. dép. Aube
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42 H 5 : Sceaux de Philippe le Bel et de Jeanne de Navarre sur un acte de 1294. Le sceau de Jeanne, en navette, mesure 102 mm de hauteur sur 65 mm de largeur. Il repose sur des lacs de soie rouge et verte, l'ensemble étant englobé dans une cire de couleur brune. Ce sceau revêt une importance déterminante pour notre démonstration à venir.
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13 J 8 : Sceaux de Philippe le Bel et de Jeanne de Navarre sur un acte de 1295. Le sceau est à nouveau en navette (82 x 60 mm), fixé au parchemin par des fils de soie rouge et verte, et constitué de cire brune. On peut y lire l'inscription : « JOHANNE DEI GRATIE NAVARRE ET BRIE COMITISSE PALATINA » (Jeanne, par la grâce de Dieu, reine de Navarre et comtesse palatine de Brie).
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Le fait que les deux époux scellent de leur propre empreinte les affaires courantes de la Champagne témoigne clairement de la distinction juridique et politique qui subsiste entre le comté de Champagne, d’une part, et le royaume de France, d’autre part.
Le sceau de Jeanne de Navarre n’est pas sans rappeler celui de son aïeule Marie, fille de Louis VII, roi de France, et épouse du comte Henri le Libéral. Marie inaugura en effet un style sigillographique propre à la cour de Champagne, repris par la suite par sa descendante Blanche de Navarre en 1222. Ce modèle de représentation figure la comtesse debout, coiffée d’une couronne symbolisant le comté de Champagne [4]. Cette couronne est surmontée de bandelettes enserrant la tête pour mieux maintenir l'insigne et rehausser l'élégance féminine. La comtesse est vêtue d’une robe serrée à la taille, complétée par un manteau de vair rejeté sur ses épaules et retenu par une fibule. La féminité est ici portée à son paroxysme.
Toutefois, à la différence de Marie et de Blanche, Jeanne est représentée sous une niche gothique flamboyante, faisant écho à l'œuvre architecturale majeure commandée par Henri Ier : le palais des comtes de Champagne, flanqué de sa collégiale Saint-Étienne. Sur les montants de cette niche figurent, à dextre, les armoiries de Navarre, et à senestre, celles de Champagne.
Il convient de souligner un attribut commun : Marie, Blanche et Jeanne tiennent toutes dans leur main droite une fleur de lys, réminiscence de leur ascendance royale issue du mariage d’Henri le Libéral avec Marie de France, fille de Louis VII et d’Aliénor d’Aquitaine en 1153.
Par ailleurs, la main gauche de Jeanne, ramenée sur sa poitrine, tient au creux de sa paume un pendentif en forme d'étoile. Ne faut-il pas voir dans ce symbole une référence biblique à la Nativité, ainsi qu'à la Vierge Marie, mère du Christ ?
Le contresceau laisse quant à lui apparaître un écu parti, élément chevaleresque et guerrier par excellence, symbole des conquêtes passées du comté de Champagne et du royaume de Navarre. La moitié sénestre renvoie au royaume de France par la présence de la fleur de lys, tandis que la moitié dextre arbore les armoiries du royaume de Navarre dans sa partie supérieure et celles de Champagne dans sa partie inférieure. Les armoiries de Navarre se composent d'un meuble en forme de chaînes disposées en orle et en escarbouche, marquant l'identité de ce petit royaume. Celles de Champagne laissent voir un demi-écu d’azur à la bande d’argent, accompagnée non pas de cotices strictes, mais de galons d'or et de soie.
Nous retrouvons ces mêmes galons sur les vêtements sculptés ou représentés de l'évêque Hervé, prélat de la fin du XIIe siècle qui participa activement aux croisades. Rappelons que si Jérusalem fut perdue en 1187, le royaume latin survécut tant bien que mal grâce à des points d'appui fortifiés tels que la cité de Tyr ou le Krak des Chevaliers. En répondant à l’appel d’Innocent III en 1199, l'évêque prit le chemin de la Terre sainte à la suite de personnages illustres comme Richard Cœur de Lion (1192) ou le comte Henri de Champagne, décédé accidentellement en septembre 1197 [5]. Le prélat contribua ainsi, à sa mesure, à cette reconquête du tombeau du Christ.
Inhumé dans le chœur de la cathédrale, il fallut attendre la fin du XIXe siècle pour que le corps de ce prélat soit exhumé. Ce qui a pu être pris pour de simples cotices héraldiques s'avère en réalité être la représentation de somptueux galons, traduisant l'influence d'une cour à la mode byzantine. Celle-ci savait exalter la culture du vêtement, s'appropriant un raffinement matériel favorisé par les croisades, véritables carrefours d’échanges et de prospérité.
On perçoit ici la permanence du charisme de grandes figures : celle de l’évêque troyen Hervé — dont le passé prestigieux marque les esprits — et celle du comte Henri Ier, dit le Libéral. En conclusion, alors que l’héraldique de l’époque privilégie habituellement les écus froids et martiaux attestant de la virilité des porteurs, le sceau de Jeanne de Navarre offre une contre-partie singulière : il met en scène la grâce et la sensualité d’une souveraine régnant à la cour de Champagne.
(Des informations sigillographiques complémentaires, de manière toutefois très lacunaire, peuvent être consultées aux cotes suivantes :)
L’état de nos connaissances...
Reine de Navarre et de France, Jeanne s'éteint le 2 avril 1305 au château de Vincennes. Fille d’Henri III de Champagne, roi de Navarre, elle devient comtesse de Champagne à la mort de son père en 1274. Placée sous la tutelle de sa mère, cette jeune princesse voit celle-ci confier la réalité du gouvernement à son cousin le roi de France, Philippe III, en 1275.
Mariée au futur Philippe le Bel le 16 août 1284, alors qu’elle est âgée de douze ans à peine et que son époux en a seize, elle devient reine de France à l’avènement de ce dernier en 1285. Mère de six enfants, elle donne le jour à trois futurs rois — Louis X, Philippe V et Charles IV — ainsi qu’à deux futures reines : Marguerite, mariée à Ferdinand IV de Castille, et Isabelle, unie à Édouard II d’Angleterre. Quelle lignée prestigieuse pour une souveraine dont les historiens peinent encore à certifier le lieu de naissance !
Jeanne de Navarre laisse à son mari le soin de faire administrer la Navarre par ses officiers, mais elle s’investit personnellement dans la gestion du comté de Champagne. Son entourage parisien se compose à la fois de Champenois et de Normands. Enguerrand de Marigny, Normand initialement panetier de la reine dès 1295, devient rapidement chambellan du roi, jouant ainsi un rôle politique de premier plan. C’est à lui que l’on doit l’instruction du célèbre procès pour sorcellerie intenté contre Guichard, évêque de Troyes, bien connu des Troyens et des historiens médiévistes. Profondément uni à son épouse, Philippe le Bel refuserà de se remarier après la mort de Jeanne. Rappelons qu’en vertu de son testament, la reine a fondé le collège de Navarre, institution prestigieuse témoignant de son mécénat comtal.
En effet, cet établissement de l’Université de Paris est fondé en 1304 par Jeanne de Champagne afin d’y accueillir gratuitement des étudiants pauvres. Ses successeurs accrurent par la suite, grâce à de pieuses donations, le patrimoine de cette institution, qui fut supprimée en 1790 et dont il subsiste quelques bâtiments affectés, à partir de 1805, à l’École polytechnique.
Représentations de Jeanne de Navarre
Ce travail d’inventaire s’avère indispensable pour perpétuer une mémoire. C’est pourquoi nous vous le livrons afin que chacun puisse, au gré de ses aspirations, s'adonner à l'érudition. Les lieux de conservation et les cotes ont été soigneusement relevés ; ils sont le fruit d'un minutieux dépouillement mené dans nos plus grands services d'archives. Ce répertoire n'a toutefois rien de définitif et pourra, au fil des découvertes et des pérégrinations, être complété.
A. Bibliothèque nationale, Estampes, collection Costumes Oa 10 :
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N° 175 : Portrait représentant une princesse tenant un petit chien dans ses bras. On peut lire en bas l'inscription suivante : « Jeanne, reyne de Navarre, comtesse de Champagne, femme de Philippe IV roy de France dit le Bel morte en 1304 ». Ce dessin est tiré d'un vieux pastel dont la provenance et la date exacte demeurent inconnues ; il a été reproduit aux crayons de couleur au début du XVIIe siècle (f° 45).
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N° 176 : Statue de reine portant une maquette de chapelle et placée dans une niche sur une console armoriée. On y lit : « Joanna Franciæ et Navarræ regina, Campaniæ Brie que comes palatina has ædes fundavit 1304 » [6]. Cette pièce documentaire est tirée du collège de Navarre à Paris. Il s’agit d’un dessin lavé (f° 46).
B. Bibliothèque nationale, Estampes, collection Costumes Oa 11 :
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N° 262 : Estampe représentant la princesse en position debout, exécutée d’après son tombeau de l’abbaye de Saint-Denis à une date incertaine. Il s’agit d’un dessin lavé (f° 39).
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N° 263 : Figure de la reine également représentée debout, réalisée d’après un tombeau conservé dans l’église des Jacobins de Paris, à une période indéterminée. Ce dessin lavé représente de nouveau Jeanne (f° 40).
Lieu de naissance de Jeanne de Navarre
Après cet inventaire, une réflexion s'impose sur cette illustre figure royale et comtale, comtesse palatine de Champagne. À travers un procès-verbal conservé aux archives, il est possible de préciser des éléments de jurisprudence médiévale tout en enrichissant l'histoire de la vallée de la Seine de pans entiers de son passé.
Dans sa solennité, la chancellerie retranscrit les débats menés dans la cathédrale de Troyes. Si le latin introduit la procédure d’enquête — témoignant de son statut exclusif au sein du clergé et des légistes —, le champenois (la langue vernaculaire) est employé pour les dépositions quotidiennes. Cette distinction rigoureuse offre au lecteur un aperçu précieux des pratiques coutumières de la Champagne médiévale.
L'enquête sur l'âge de Jeanne de Navarre
L'extrait du cartulaire de l'église de Langres (1329) consigne la procédure d'enquête menée pour attester de l’âge de la jeune comtesse et de sa capacité juridique à prêter et recevoir l’hommage selon la coutume locale :
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Contexte de la procédure : En 1278, le comté de Champagne est administré par Edmond de Lancastre, second époux de Blanche d'Artois et parâtre de Jeanne. L'autorité royale (Philippe le Bel, fiancé de Jeanne) conteste cette tutelle en s'appuyant sur la majorité fixée à onze ans accomplis, permettant d'émanciper l'héritière et d'écarter les administrateurs tiers.
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Les témoignages par turbes : De nombreux témoins (le maréchal de Champagne, des ecclésiastiques, des nobles et des bourgeois) défilent pour certifier sous serment avoir vu naître ou grandir Jeanne à Bar-sur-Seine entre Noël et l'Épiphanie de l'année 1272-1273, fixant sa majorité au seuil de sa douzième année en 1284.
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La validation coutumière : L'enquête associe les grands barons, les baillis royaux et les ecclésiastiques (comme l'évêque de Langres et les commissaires du Parlement) pour valider une coutume successorale propre au comté de Champagne, garantissant la légitimité du pouvoir de Jeanne face aux ambitions concurrentes.
Portée historique et féodale
Ce procès en tourbe — c'est-à-dire une enquête menée par audition d’une foule de témoins qualifiés — constitue un jalon fondamental pour l'histoire institutionnelle champenoise. Au-delà de la simple querelle d'géniture ou de minorité, il met en lumière les mécanismes de régulation du pouvoir comtal et royal.
La procédure confirme la pleine capacité de Jeanne de Navarre à exercer ses prérogatives comtales lors des Grands Jours de Champagne tenus à Troyes en 1284. Elle entérine la distinction nette entre les sphères d'influence de la couronne de France et l'autonomie juridique du comté de Champagne, tout en soulignant le rôle stratégique des réseaux vassaux et ecclésiastiques locaux dans la préservation des frontières et des droits territoriaux.
[1] Roger, J-M. "A propos d'un anniversaire : l'avènement de Philippe le Bel (1285)" dans La Vie en Champagne, mai 1286, pp. 8-15.
[2] Légèrement ovoide, contrairement aux sceaux ronds usités plus fréquement.
[3] Canton de Dormans, ancienne abbaye de l’ordre de Citeaux, fondée en 1126 dans le diocèse de Reims. Cette institution est sous l’invocation de Notre-Dame.
[4]Arch. dép. Aube, 27 H 3.
[5] Entre les années 1192-1197, Henri II est élu roi de Jérusalem. Il succède à Conrad de Montferrat et précède Amaury de Lusignan.
[6] Traduction « Jeanne, reine de France et de Navarre, comtesse palatine de Champagne qui a fondé ce collège en 1304 ».
[7] Personne manquante.
[8] « Jugement ou bien information concernant l’état de la dite Jeanne en l’année 1283 le samedi, notifié par l’enquête sainte de « non précisé » qui fut comte de Pantin et par maître Guillaume de Poully, préposé du prieuré concernant l’état hériditaire de la Champagne et d’intérroger la coutume de Champagne pour savoir si la comtesse peut faire hommage : nous avons reçu ici les témoignages sur l’état de la comteses de Champagne …».
[9]Réécriture du mot « Saigne », y-a-t-il eu erreur du copiste ? a-t-il écrit « Aube » dans une premier temps avant de se raviser ? À défaut de l’original, nous devons nous fier au cartulaire, c’est-à-dire à la copie. Toutefois, affirmons que s’il y a eu erreur, c’est celle du copiste dans la chancellerie épiscopale langroise au moment de l’établissement du cartulaire en 1329. Etant donné que le travail des copistes était constamment vérifié, celui a qui incombait cette tâche a du faire corriger le nom propre afin de ne pas léser le sens du document. C’est une démarche assez fréquente, à cette époque on ne jette pas facilement son support, on le gratte pour réécrire.
[10] Il s’agit de Jean d’Arcis.
[11] Acte par lequel, une personne se reconnaît être l'homme, c'est-à-dire le vassal d'une autre.
[12] Benton, J-F. « Philipp the Fair and the Jours of Troyes », dans Studies in medieval and Renaissance History, vol. VII, 1969, p. 282.
[13] Vassal du vassal.
[14]Arch. dép. Aube, G 2592.
[15]Desguerrois, M-N.La saincteté Chrestienne, f°345.
Camusat, N. Promptuarium, f° 115-116.
[16] Lalore, C. « Obituaire de Saint-Pierre », dans Collection des principaux obituaire et confraternité du diocèse de Troyes, Troyes, 1882, p. 125., obit de juin.
[17]Desguerrois, M-N.La saincteté Chrestienne, f°345.
[18]Desguerrois, M-N.La saincteté Chrestienne, f° 333-339, traduction de la lettre d'Angermer concernant la vie de sainte Hélène, précédée d'un prologue contenant la missive de Jean Chrysostome.
[19]Camusat, N. Promptuarium, f° 116.
[20] Hommage prêté au seigneur auquel on se doit en priorité.
[21] Arch. nat. P. 1164.